26.02.2010
Alain Dolium à la rencontre des Charentonnais samedi 27 février
Enfant de l’Ile de France, Alain Dolium, tête de liste départementale 94 et régionale pour les élections des 14 et 21 mars prochains, souhaite s’enraciner durablement et politiquement dans la région-capitale et plus particulièrement dans la ville de Charenton-le-Pont où il réside. Aux portes de Paris, cette commune de plus de 25 000 habitants subit de plein fouet les nuisances parisiennes mais dispose d’atouts intéressants. Malheureusement, les Charentonnais (comme d’autres Franciliens) sont confrontés à des difficultés de logement, de déplacement; certains quartiers de la ville sont enclavés et ne bénéficient pas d’offre de transport public suffisant et de qualité. Conscient des difficultés que ses concitoyens rencontrent, Alain Dolium sera à leur disposition samedi 27 février où une permanence « volante » sera en contact direct avec la population. 1er rendez-vous de ces rencontres : samedi matin au marché couvert du centre-ville de Charenton-le-Pont, puis dans l’après-midi près du centre commercial de « Bercy 2 » et en fin d'après-midi au quartier "Liberté". Etre à l’écoute et disponible semble être une évidence en politique, et pourtant cette attitude est souvent vite oubliée au profit des jeux d’appareils et des petites phrases qui n’élèvent pas le débat et ternissent l’image de ceux qui s’engagent pleinement pour œuvrer dans l’intérêt général et voir s’appliquer des idées fondées sur le bon sens.
Lors de cette campagne électorale, Alain Dolium et son équipe s’engagent sur 14 points pour la région Ile de France, dont vous pouvez lire l’ensemble de ces priorités en cliquant ici. Bonne lecture !
11:38 | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain dolium, charenton-le-pont, élections régionales, modem
24.02.2010
Un programme cohérent et pragmatique pour l’Ile de France
Améliorer durablement la qualité de vie de tous les Franciliens, faire de l’emploi le poumon de la vie en redynamisant l’activité économique, instaurer une véritable égalité des chances et des territoires sont les objectifs principaux du projet porté par Alain Dolium et l’ensemble de ses colistiers pour l’Ile de France. Douze engagements (qui vont de l’emploi aux transports, à la santé etc…) viennent compléter la vision que nous portons pour la région-capitale. Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces propositions en cliquant ici.
Les représentants du MoDem proposent un nouveau modèle de développement régional pour recréer des conditions de vie de qualité pour tous les Franciliens au sein de bassins de vie à taille humaine et préserver ainsi notre environnement et donner de l’oxygène à la région Ile de France !
16:40 | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain dolium, élections régionales, ile de france, modem
23.02.2010
Come away with me...
Juste un peu de douceur dans cette frénésie ambiante...
15:30 | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : norah jones, epilogue
22.02.2010
«François Bayrou reste un présidentiable crédible»
Centriste dans l’âme, je ne peux être qu'en accord avec ce titre ! Ce n’est pas moi qui le dit mais Christophe Forcari, journaliste au service politique de Libération, qui a répondu aux questions des internautes sur l'avenir de François Bayrou et du Modem en cas d'échec aux régionales. Ci-après des extraits de ses réponses :
Papazorg. Ne pensez-vous pas que François Bayrou a cumulé les erreurs tactiques depuis 2007? il a attiré des milliers de nouveaux adhérents sur une ligne ni droite ni gauche, autonomiste, mais a conservé un encadrement droitier... puis a donné un coup de barre à gauche après le départ de ses adhérents... provoquant le départ de ses élus de tendance droite, cassant ainsi son mouvement ...
Christophe Forcari. Ce ne sont pas tant les erreurs tactiques que François Bayrou a cumulées depuis 2007, que les changements de ligne un peu erratiques. Lors des dernières municipales, il proposait une stratégie d'alliance variable, soit avec la droite, soit avec la gauche, en fonction des projets. Aujourd'hui, sa stratégie d'indépendance s'impose à lui par manque de partenaires.
Guidoc. De qui Bayrou accepterait-il le plus facilement une main tendue? Royal? Cohn-Bendit? Aucun?
Juste après les européennes, le patron du Modem avait lancé l'idée de réunir un grand parlement de l'alternance. L'objectif était de réunir toutes les forces politiques prêtes à construire une alternance. Le contexte électoral fait que François Bayrou s'est heurté à une fin de non recevoir de la part des états-majors, mais certains courants du PS aujourd'hui sont prêts à discuter avec lui. François Bayrou ambitionne toujours de réunir autour de lui un conglomérat d'opposants à Nicolas Sarkozy, dont il serait le chef de file. Aujourd'hui ses revers électoraux fragilisent bien évidemment sa position de leader des anti Sarkozy.
Heddiboo. Le mode de scrutin aux élections présidentielles favorise, encourage, fabrique, l'affrontement de deux camps, droite-gauche: le phénomène Bayrou ne bute-t-il pas irréversiblement contre cette réalité imposée par les institutions ?
Bien évidemment. Mais toute l'ambition justement de François Bayrou est de briser ce bipartisme, selon lui nuisible à la France. Il rêve de réunir toutes les bonnes volontés, mais à une exception prêt, jamais une formation positionnée au centre n'est parvenue à gagner l'Elysée, sauf Giscard d'Estaing, en 1974.
6966qyq. La stratégie employée se révélant désastreuse, pourquoi François Bayrou persévère-t-il dans cette voie qui, s'il continu, fera le vide autour de lui. C'est dommage?
Alors que les sondages créditent le Modem d'environ 3 à 5% d'intentions de votes au premier tour, François Bayrou reste, lui, un présidentiable crédible, avec 12% des intentions de votes selon un récent sondage. Fort de ces résultats, il considère donc qu'il y a un décalage entre son parti et sa personne et que le Modem n'est pas identifié à la personne de son leader.
Jul12. Alors que beaucoup de gens disent ne plus se reconnaître dans ce clivage gauche/droite, comment se fait-il que Bayrou ait tant de mal à mobiliser autour de lui ?
Effectivement, toutes les enquêtes d'opinion montrent que les Français rejettent le clivage gauche/droite. Un quart d'entre eux ne font confiance ni à la gauche, ni à la droite, pour gouverner les régions. Malgré tout, le Modem ne parvient pas à capitaliser sur cette désaffection de la vie politique française. D'abord, le Modem est un parti jeune, il a à peine deux ans d'existence. Ensuite, Bayrou souffre encore d'une étiquette UDF avec laquelle il dit avoir rompu, mais qui, dans l'esprit des gens, le classe toujours centre-droit, allié traditionnel de RPR, puis de l'UMP.
Lepiou. Au fond la seule chance de Bayrou n'est-elle pas, plutôt que sa propre force, dans un éclatement, soit du PS, soit de l'UMP ? Bien entendu, Bayrou considère que le PS, tiraillé entre ses différents candidats à la présidentielle, ne parviendra pas à surmonter ses contradictions, que l'UMP subira de plein fouet en 2012, le résultat du premier mandat de Nicolas Sarkozy. Dès lors, il espère apparaître comme le recours réunissant une partie d'un électorat de droite modéré, et d'une gauche orpheline.
3210. Bayrou peut-il, en cas d'échec, s'allier avec Villepin pour 2012 ? Que deviendra dans ce cas Morin ? Personnellement, je ne crois absolument pas à une alliance entre les deux hommes, même s'ils ont envisagé de se rencontrer. Hervé Morin, patron du Nouveau centre, aura beaucoup de mal à imposer sa petite formation comme une nouvelle UDF. C'est pourtant son souhait. Mais le nouveau centre reste aujourd'hui un satellite de l'UDF qui n'a pas fait la preuve de son indépendance par rapport au très hégémonique UMP.
14:10 | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, modem, élections présidentielles
20.02.2010
Les ritals rient de nous !
Taguée par mes deux amis bloggeurs Claudio et Michel d'origine italienne (tout comme moi) je ne pouvais que répondre à cette chaîne teintée d'humour et "d'amicale" dérision. Je repasse le bébé à Chantal, l'autre ritale de la bande. En cette période de campagne électorale française, un peu d'humour ne fait pas de mal !
Selon Bergson, "il faut bien qu'il y ait dans la cause du comique quelque chose de légèrement attentatoire (et de spécifiquement attentatoire) à la vie sociale, puisque la société y répond par un geste qui a tout l'air d'une réaction défensive, par un geste qui fait légèrement peur".
10:23 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : carla bruni, italie
18.02.2010
"L'Ile de France, c'est mes racines"
Une vidéo où Alain DOLIUM, candidat du MoDem à la présidence de la région Ile de France, expose son attachement à cette région et l'ambition qu'il porte pour celle-ci.
12:16 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain dolium, élections régionales, ile de france, val de marne
07.02.2010
Le Val de Marne, un atout (souvent oublié) pour l’Ile de France
Le Val de Marne compte près d’1 300 000 habitants dont 30% a moins de 25 ans et plus de la moitié a moins de 40 ans. Le 94 est un département jeune marqué par un taux de natalité fort (16,5 naissances pour 1 000 habitants en 2007, alors que le taux national est de 12,8). Véritable porte d’entrée en Ile de France, le Val de Marne subit le fait que la majeure partie des emplois en Ile de France se concentre à l’Ouest et à Paris intra-muros ce qui accroit les temps de déplacement des Val de Marnais. La question du rééquilibrage est/ouest de la région parisienne, n’en déplaise à certains, est une question cruciale pour le rayonnement de la région capitale. Il est nécessaire qu’un rééquilibrage à l’est de la région Ile de France, notamment en matière de développement économique, se réalise rapidement.
Pour cela, le Val de Marne dispose d’atouts : le potentiel international de l’aéroport d’Orly (2ème aéroport de France); de grands sites de restructurations économique et urbain de Seine-Armont (qui recouvre les villes d’Alfortville, Ivry sur Seine, Vitry sur Seine, Orly et Choisy le Roi); le Marché international de Rungis; un réseau de transport dense : 5 lignes de trains express régionaux avec les RER, A, B, C, D et E, 3 lignes de métros (ligne 1, 7 et 8), 3 autoroutes (A4, A6, A86); un port fluvial situé à Bonneuil sur Marne ; un réseau exceptionnel de 51 hôpitaux dont 5 centre hospitaliers et le premier centre de cancérologies de France (l’Institut Gustave-Roussy); un pôle technologique située dans la vallée de Bièvre où 10 communes de cette « Sillicon Valley à la française » se trouvent dans le Val de Marne; l’université de Paris XII situé à Créteil, la richesse de ses espaces verts et de 1975 hectares d’espace rural sur le Plateau Briard. Bref de vrais atouts qu'il faut préserver et valoriser.
Malgré tout ce potentiel, le Val de Marne est souvent le parent pauvre de l’Ile de France et les Val de Marnais passent beaucoup trop de temps dans les transports en commun pour se rendre notamment à leur lieu de travail. Le plus gros bouchon d’Europe de l’A4/A86 se situe sur ce département et les nuisances sonores qu’il engendre deviennent dramatiques pour les riverains ! Les Val de Marnais rencontrent également des difficultés de logement, d’accès à la formation et la culture et j’en passe... Toutefois, ces difficultés ne doivent pas être une fatalité, tout est question de volonté politique.
Alain Dolium, candidat du Mouvement Démocrate à la Présidence de la région Ile de France et tête de liste départementale pour le Val de Marne, a lancé sa campagne électorale samedi 6 février lors d’une conférence de presse à St-Maur des Fossés. Il a réaffirmé sa volonté d’apporter « des réponses concrètes ici et maintenant aux Val de Marnais et aux Franciliens afin de réellement mettre en place un mieux vivre ensemble ».
11:34 | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain dolium, val de marne, élections régionales









